| vendredi 16 novembre 2007, a 21:26 |
| Bon we à tous mes visiteurs! |
Je vous souhaite à tous un we très agréable! |
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| mercredi 14 novembre 2007, a 18:28 |
| La prière du chien |

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" Comment as tu pu " Par Jim Willis, 2001.
"Quand j'étais un chiot, je t'ai amusé avec mes cabrioles et t'ai fait rire. Tu m'as appelé ton enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu ton meilleur ami. Toutes les fois que j'étais méchant tu agitais ton doigt vers moi et me demandais " Comment est-ce possible ? ", mais après on s'amusait ensemble. Mon éducation a pris un peu plus longtemps que prévu, parce que tu étais terriblement occupé, mais nous y avons travaillé ensemble. Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite.
Nous sommes allés pour de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée (j'ai seulement eu le cornet parce que " la glace est mauvaise pour les chiens, " comme tu disais), et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison.
Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et à te concentrer sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et chaque déception, ne t'ai jamais réprimandé au sujet de mauvaises décisions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer.
Et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une "personne chien ", mais je l'ai accueillie dans notre maison, essayé de lui montrer de l'affection, et lui ai obéi. J'étais heureux parce que tu étais heureux. Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation. J'étais fasciné par leur couleur rose, leur odeur, et je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un "prisonnier de l'amour ".
Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. Ils se sont accrochés à ma fourrure et se sont levés sur leurs jambes branlantes, ont poussé leurs doigts dans mes yeux, fouillé mes oreilles, et m'ont donné des baisers sur le nez. J'aimais tout d'eux et leurs caresses - parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes - et je les aurais défendus avec ma vie si besoin était.
J'allais dans leurs lits et écoutais leurs soucis et rêves secrets, et ensemble nous attendions le son de ta voiture dans l'allée. Il y eut un temps, quand les autres te demandaient si tu avais un chien, tu leur montrais une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais juste " oui " et changeais de sujet. Je suis passé du statut de " ton chien" à " seulement un chien, " et vous vous êtes offensés de chaque dépense pour moi. Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta " famille", mais il y eut un temps où j'étais ta seule famille.
J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit : " Je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle." Ils ont haussé les épaules et vous ont jeté un regard attristé. Ils comprennent la réalité qui fait face à un chien entre deux âges, même un avec "des papiers." Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il a crié " Non, Papa ! S'il te plaît, ne les laisse pas prendre mon chien !" Et je me suis inquiété pour lui. Quelles leçons lui avez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie ? Tu m'as donné un " au revoir caresse" sur la tête, as évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous.
Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez probablement au sujet de votre départ il y a de cela plusieurs mois et que vous n'aviez rien fait pour me trouver une autre bonne maison. Elles ont secoué la tête et ont dit : " Comment est-ce possible ?".
Ils sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés le leur permettent. Ils nous nourrissent, bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, que tu avais changé d'avis, que c'était juste un mauvais rêve... ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.
J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée, et j'ai trottiné le long de l'allée jusqu'à une pièce séparée. Une pièce heureusement tranquille. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'appréhension à ce qui était à venir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le "prisonnier de l'amour" avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature, je me suis plutôt inquiété pour elle. Le fardeau qu'elle porte pèse lourdement sur elle, et je le sais, de la même manière que je connaissais votre humeur chaque jour. Elle a placé une chaîne doucement autour de ma patte de devant et une larme a roulé sur sa joue.
J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti la piqûre et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupie, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré : " Comment as-tu pu ?". Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit " je suis si désolée." Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que j'allais à une meilleure place où je ne serais pas ignoré ou abusé ou abandonné, où j'aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières forces, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon " Comment as-tu pu ?" n'était pas dirigé contre elle. C'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais.
Je penserai à toi et t'attendrai à jamais.
Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté." |
Note de l'auteur: Si " Comment as tu pu? " a mis des larmes dans vos yeux en le lisant comme cela me l'a fait alors que je l'écrivais, c'est parce que c'est l'histoire de millions d'animaux familiers qui meurent chaque année dans des chenils américains et canadiens. Tout le monde est bienvenu à distribuer cet essai dans un but non commercial, aussi longtemps qu'il est distribué correctement avec l'avis du copyright. S'il vous plaît utilisez-le pour aider à l'éducation, sur vos web sites, dans des bulletins d'informations, dans les refuges pour animaux et tableaux d'affichage du bureau du vétérinaire. Dites au public que la décision d'ajouter un animal familier à la famille est une importante décision pour la vie, que les animaux méritent notre amour et soins, et que la recherche d'une autre maison appropriée pour votre animal est votre responsabilité et que toute vie est précieuse. S'il vous plaît faites votre part pour arrêter le meurtre d'animaux, et encouragez les campagnes pour prévenir que des animaux soient non désirés. Jim Willis
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| mercredi 07 novembre 2007, a 02:53 |
| Ah là là, Toto!!!! |
La jeune institutrice donne un cours à ses élèves. Elle écrit tout en haut du tableau en se mettant sur la pointe des pieds car elle a beaucoup de texte à écrire. A un moment, elle est interrompue par quelqu'un qui pouffe de rire.
Rapidement, la maîtresse se retourne et demande :
- Qu'est-ce qu'il y a de drôle, Benjamin ? - Madame, c'est parce que j'ai vu votre jarretière. - Sort de la classe Benjamin ! Je ne veux plus te voir pendant trois jours, crie-t-elle.
Puis la maîtresse se remet à écrire. Mais se rendant compte qu'elle a oublié d'écrire le titre de la leçon, elle se tend jusqu'au plus haut du tableau... Et elle est interrompue par un gloussement de rire d'un autre garçon de la classe. Toujours aussi rapidement, elle se retourne et demande :
- Qu'est-ce qu'il y a de drôle, Kévin ? - Heu madame, j'ai vu vos deux jarretières.
A nouveau l'instit se met à crier :
- Sors d'ici Kévin ! Cette fois la sanction sera plus sévère ; je ne veux plus te voir dans cette classe pendant 3 semaines !
Quelque peu énervée et décontenancée, la maîtresse laisse tomber sa craie par terre. Elle se baisse pour la ramasser, et c'est à ce moment qu'un énorme éclat de rire résonne dans la salle. Elle se retourne vivement et voit que Toto s'est levé pour quitter la classe. Elle lui demande :
- Eh bien quoi Toto ? Où vas-tu ? - Heu, madame, je crois qu'après ce que je viens de voir, j'ai fini ma scolarité.
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| mercredi 07 novembre 2007, a 02:36 |
| La prière du chat. |
Ô! Mon maître
toi qui m'as choisi,
je te prie de me laisser la liberté.
Laisse loin de moi les cages,
car nous sommes comme le feu et l'eau,
celles-ci me laissent un goût amer.
Je te prie de ne jamais m'humilier,
car depuis ma naissance,
j'ai acquis une très grande fierté.
N'oublie jamais ma beauté.
Si tu en prends soin,
je marcherai avec fierté.
Je suis aussi un petit être très fidèle,
alors ne m'abandonne point,
et je saurai l'apprécier.
Je saurai aussi être redevable,
en partageant ton lit si douillet que j'aime tant.
Je t'en conjure sache m'aimer,
et je t'aimerai.
Car il existe en moi de réels sentiments,
de chaton qui grandira heureux près de toi.
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| dimanche 04 novembre 2007, a 06:37 |
| Moments de bonheur suprême! |
Ecouter Johnny tout simplement! |
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| jeudi 01 novembre 2007, a 20:14 |
| Je vous présente les ptis amours de mon amie Julie. |
Au-dessus, c'est Flocon, chaton croisé siamois de 9 semaines. Il est chez mon amie Julie depuis une dizaine de jours. Il a un gros rhume le pauvre chou mais il est bien soigné! Il a été voir le vétérinaire! Ou sinon, il mange bien, il joue donc il est en forme!
En-dessous, c'est Minimounou, aussi croisé siamois qui fait copain avec Flocon. Minimounou est super gentil mais très peureux! Il m'a déjà vu plusieurs fois et malgré tout, pas moyen de l'approcher.
Ils sont tous les deux arrivés en train jusque Bruxelles! Minimounou, c'est Hervé, le pti mari de mon amie qui a été le chercher à Namur, environ une cinquantaine de km de Bruxelles.
Et Flocon, c'est Julie qui a été le chercher en train à Waremmes. Heu, là, par contre, je ne sais pas le nombre de km. Ben oui, j'ai toujours été nulle en géographie!
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| jeudi 01 novembre 2007, a 19:42 |
| Attention!!! Un nouveau virus a débarqué!!! |
Attention .... Il existe un nouveau virus. Son nom de code est 'travail'. Ce virus détruit totalement votre vie privée.
Si vous devez vous trouver en présence de ce virus 'travail' partez immédiatement et rendez-vous dans le bar le plus proche en compagnie de deux amis.
Commandez trois bières, ou une Margarita, ou encore plusieurs 'babies' et répétez l'opération de 10 à 14 fois.
Vous verrez alors que le 'travail' a été complètement effacé de votre mémoire.
Transférez ce message d'alerte immédiatement à au moins cinq amis. Si vous vous rendez compte que vous n'en avez pas cinq, cela signifie que vous êtes déjà infecté, et que le virus 'travail' contrôle votre vie toute entière. Ce virus est mortel !!!
PS : Les ouvriers communaux, la poste, les militaires, les fonctionnaires, les gendarmes, les policiers et les douaniers sont immunisés naturellement contre ce virus !!
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| Présentation |  Bonjour
Je me prénomme Chantal, j'ai 43 ans et j'habite Bruxelles en Belgique.
Dans ce blog, je parlerai un peu de mon chat, des bons ou moins bons plans du web, de mes amis, d'un peu de tout.
Au-dessus, c'était ma présentation du début. Mon blog était sensé servir à prévenir des arnaques, à trouver des filleuls pour mes sites et de fil en aiguille, il a changé, mes articles se sont diversifiés.
Maintenant, vous y trouvez quasiment de tout au gré de mes envies et au gré de mes voyages sur le net.
Mon but est de vous divertir, de vous faire rire, peut être, de vous faire réfléchir et qui sait de vous émouvoir.
En tout cas, je vous souhaite un excellent voyage et j'espère vous revoir.
A la prochaine! Je vous embrasse chers visiteurs!
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